Traduction, rédaction, correction

et autres travaux textuels
par linguistes diplômés travaillant en équipes (pourquoi ?)

Domaines de compétence :

  • technologie
  • littérature
  • culturel
  • commercial
  • juridique
  • vie quotidienne

Langues :

Traduction

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous de quelques extraits de traductions réalisés par l’équipe de Services Ô Signes. Vous y trouverez, dans le désordre et variant selon les langues, des textes allant de la recette de cuisine au domaine littéraire, voire philosophique, en passant par la notice technique, le communiqué de presse commercial ou culturel, le document touristique etc.

Correction

Rédactionnel

Vous trouverez ci-dessous des exemples de rédactions diverses.

Traduire ?

On dit depuis des siècles que « traduire, c’est trahir ». Cela n’a peut-être jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui. Auparavant, toutefois, les traducteurs tentaient de circonscrire au mieux la trahison. Aujourd’hui, les logiciels qui prétendent faire ce travail en ligne et sans intervention humaine n’ont pas ce souci et sont encore bien loin d’en avoir la compétence… Celui qui, en plongeant dans les délices surréalistes d’une notice technique ou d’un argumentaire commercial traduit du chinois ou de l’hindi sur l’internet, a déjà pensé que, bien que ressemblant à du français, c’était toujours… du « chinois » sait de quoi nous parlons…

Aucun mot et à fortiori aucune phrase n’ont d’équivalent exact dans une autre langue. Traduire consiste donc surtout à choisir mot après mot celui qui paraît le plus adapté possible et à l’insérer dans une syntaxe différente (en veillant à ce que cette différence n’affecte rien de plus que la forme) et pour cela rechercher le sens précis des textes en tenant compte de leur contexte et de l’époque dans laquelle ils sont écrits, de leurs niveaux de langue et du public auquel ils sont destinés. Traduire, même une notice technique, est un art, ce qui en implique à la fois le savoir-faire mais aussi l’ouverture et la souplesse d’esprit qui permettent de se glisser dans la peau de l’auteur, s’agisse-t-il d’un ingénieur, d’un poète, d’un commerçant ou d’un juriste, pour réécrire aussi bien que lui ce qu’il a déjà exprimé dans une autre langue.

Pour toutes ces raisons et d’autres encore, nous confions ce travail à deux êtres humains dotés d’une solide formation linguistique plutôt qu’à des machines. Toujours deux sur chaque texte, un traducteur et un relecteur qui confronteront ensuite leurs approches chaque fois qu’elles différeront, et qui effectueront les recherches suffisantes pour comprendre de quoi ils parlent quand il s’agit d’un domaine qu’ils connaissent mal, afin d’éviter les impairs.